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Guellala Fête de la Révolution - Photographie Stéphane Arrami

Stéphane ARRAMI : « L'essentiel est d'officialiser tamazight en Tunisie dans une vision globale nord-africaine »

Jules Michto (Tel Quel) : Tout d'abord, pouvez-vous vous présenter ?

Stéphane ARRAMI : Informaticien et communicant de métier, j’ai eu la chance de réaliser les portails pionniers de l’internet amazigh tels que Tunisie Amazigh et Kabyle.com. Ce travail passionnant se construit grâce au soutien des militants de par le monde entier.

Stèle de Thigibba

Stratégies identitaires de conservation du patrimoine amazigh en Tunisie

A travers le discours visuel du signes et du sens - Nombreuses sont les recherches et les études qui portent sur la culture berbère (Amazigh)au Maghreb, en général.En revanche, en Tunisie, on remarque l'absence d'une étude spécifique sur la culture berbère tunisienne.

Par Monia Houdeville

Introduction

Nombreuses sont les recherches et les études qui portent sur la culture berbère (Amazigh)au Maghreb, en général.En revanche, en Tunisie, on remarque l'absence d'une étude spécifique sur la culture berbère tunisienne.

Restaurant Le Berbère à Djerba Photographie Stéphane Arrami D.R.

La toponymie amazighe de la Tunisie

Les travaux d'Evelyne BEN JAAFAR sur les Noms de lieux en Tunisie parus en 1985 nous éclairent sur les toponymes anciens libyco-berbères qui sont d'après elle le substrat de toutes les régions de Tunisie. Ses analyses associent étroitement l'archéologie, l'histoire et la linguistique. La présence de noms de lieux en tamazight est attestée sur l'ensemble du territoire tunisien non seulement "dans les zones où la pénétration romaine a été plus tradive et superficielle".

Agression Dima TRABELSI

Béja: Des élèves agressent une activiste amazighe et la menacent de mort en criant « Allah Akbar » !

C’est de l’obscurantisme et de l’ignorance à l’état brut ce qui s’est passé à Medjez El Bab, gouvernorat de Béja, le 17 octobre 2017.

Dima Trabelsi, activiste amazighe âgée de 20 ans a subi une agression sans pareil. Elle était dans un bus, 4 élèves l’ont violentée et ont insulté sa maman.

Quand elle est descendue du véhicule, ils l’ont suivie, ont essayé de lui arracher ses vêtements et lui ont craché dessus. Un des agresseurs l’a même frappée avec un objet pointu au cou en criant « Allah Akbar ».