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Les potières amazighes de Sejnane à l’honneur

Tunisie : Les potières amazighes de Sejnane à l’honneur

Lors de sa 13 ème session qui s’est déroulée à Port Louis sur l’ile Maurice du 26 novembre au 1 er décembre 2018, le comité de
sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco a décidé l’inscription des savoir-faire liés à la poterie des femmes de
Sejnane en Tunisie, sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité.
Le comité note que le savoir-faire des potières et la fabrication des poteries de Sejnane «est une tradition vivante, profondément

Labess Tunisia

L'amazigh à la radio et la télévision tunisienne

Des responsables de la Radio et de la Télévision Tunisiennes et du Ministère de la Culture seront interrogés par des magistrats et des juges tunisiens à propos des décrets qui empêchent la diffusion de chansons et de programmes berbères liés à la majorité Tunisienne Berbère silencieuse.

La Radio et de la Télévision Tunisiennes continuent à appliquer ces décrets de discrimination en contradiction avec la Constitution tunisienne de 2014 et qui ont été mises en vigueur pendant les années 60 par les dictateurs nationaux arabes.

Tunis 26-28 octobre 2018 - 8ème congrès mondial des Amazighs

8ème congrès mondial des Amazighs Branche CMA

VIII° congrès général du CMA - Tunis, 26-28 octobre 2018

Conformément à ses statuts, le Congrès Mondial Amazigh (CMA), Organisation Internationale Non Gouvernementale de protection et de promotion des droits individuels et
collectifs des Amazighs, se réunit en congrès général tous les trois ans.

Le 7ème congrès ayant eu lieu en 2015 à Agadir au Maroc, le bureau du CMA en concertation avec Jalloul Ghaki, Vice-Président pour la Tunisie et Président de l’Association

Nassim Saïd

Le peuple amazigh de Tunisie : sacrifié pour/par la démocratie ?

La discussion autour de la nouvelle Constitution tunisienne, prisonnière de la dichotomie conservatisme-modernisme, a occulté totalement la question des droits du peuple amazigh de Tunisie ; peuple autochtone aujourd'hui minoritaire, pour avoir subi de multiples politiques de répression, de dépersonnalisation et d’assimilation, en violation manifeste de toutes les règles du droit international.

La Tunisie s'apprête à se doter, dans les jours à venir, d’une nouvelle Constitution, dont on vante, en Occident notamment, les mérites d'un texte fondamental moderne et sans précédent dans les Etats « arabes ». Il est, donc, légitime de se demander en quoi ce texte, qui fait l'objet de tant d'éloges, est si moderne et respectueux des droits de l'homme à la lumière du droit international ? Où réside l'originalité d'un texte, qui selon ses rédacteurs, fera « figure de proue » parmi les Constitutions des autres Etats nord-africains ?